Un prof d'EPS qui est passé par là.

J'ai galéré au CAPEPS avant de le réussir. Et c'est justement pour ça que je peux t'aider.

Le point de départ

Un prof d'EPS en 4e qui a tout changé

Au collège, j'étais un élève brillant. Félicitations à chaque conseil de classe. Au lycée, c'était un peu moins facile, mais j'ai décroché un bac S pour me garder un maximum de portes ouvertes.

À ce moment-là, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire. Kiné, médecine, EPS… tout se mélangeait dans ma tête. Et puis un jour, un prof d'EPS a pris le temps de m'expliquer ce que c'était vraiment, son métier. Ce que ça impliquait au quotidien, pourquoi il aimait ça. Et sans le savoir, ce jour-là, il a planté une graine qui allait tracer la direction de toute ma vie professionnelle.

L'entrée en STAPS

Rien ne se passe comme prévu

En terminale, il a fallu faire des choix. J'ai mis STAPS option kiné en premier voeu. Refusé. STAPS classique en deuxième. Refusé aussi. Et un peu par défaut, j'avais mis médecine en troisième choix. Accepté. Le problème : je ne voulais absolument pas faire médecine.

Alors j'ai fait un truc un peu fou. Je suis allé directement à la fac, en personne, pour demander s'il restait une place. On m'a dit que c'était quasiment impossible. Une semaine plus tard, je recevais un mail. J'étais pris.

Première tentative

Tout sacrifier pour le concours (et échouer)

Après un parcours entre la région parisienne et la région toulousaine, j'arrive en Master. Je décide de tout donner dès la première tentative. BU du matin au soir, plus de sport, plus de vie sociale, plus rien en dehors des fiches. Toute mon énergie passait dans la préparation.

Admissible aux écrits. Et puis à Vichy, je tombe sur rugby à l'oral. L'activité que je ne voulais surtout pas. Panique totale, improvisation, script inachevé devant le jury…

Résultat : non admis. 8 à l'oral. Un an de sacrifices pour en arriver là.

Deuxième tentative

Tout changer (et réussir)

C'est là que j'ai pris une décision qui a tout changé. L'année d'avant, j'avais tout sacrifié et ça n'avait pas marché. Alors cette fois, j'ai fait exactement l'inverse.

J'ai repris le sport. J'ai retrouvé mes amis. J'ai pris un poste d'AED dans un collège pour l'immersion terrain. J'ai voyagé. Et au niveau de la préparation, j'ai simplifié radicalement : fini l'obsession de tout savoir, je me suis concentré sur la méthodologie et des fiches synthétisées, actionnables.

Retour à Vichy. Cette fois, je tombe sur danse à l'oral. L'activité que je maîtrisais le mieux après deux ans de cours. J'ai déroulé avec confiance.

Début juillet, les résultats tombent. Admis. Le soulagement de toute une vie.

Sur le terrain

REP+, milieu favorisé, collège, lycée

Depuis, j'ai enseigné dans des contextes radicalement différents. Trois ans en région parisienne, de la REP+ aux milieux ultra-favorisés. Un gain de compétences massif en adaptabilité. Aujourd'hui, je suis de retour en région toulousaine, en collège.

EasyEPS

Transmettre ce qui m'a manqué

En 2021, en plein COVID, j'ai commencé à accompagner des étudiants qui préparaient le CAPEPS. Pas parce que c'était prévu, mais parce que j'avais vécu tout ça de l'intérieur et que je savais exactement ce qui faisait la différence entre quelqu'un qui galère et quelqu'un qui progresse.

Les retours ont été au-delà de ce que j'espérais. Des admissibilités, des admissions, des messages d'encouragement. Après deux années d'accompagnement et une pause pour mettre en place d'autres projets, j'ai décidé de reprendre cette année en remettant tout à jour : les fiches, la méthodologie, en fonction des nouvelles attentes du concours.

L'objectif est simple : aider un maximum d'étudiants à réussir ce concours. Avec des outils à jour, une méthodologie qui colle aux nouvelles exigences, et toute l'expérience que j'ai accumulée en tant que candidat et en tant qu'enseignant sur le terrain.